QIJ Concert à Grisy-les-Plâtres

Qui est QIJ ?

QIJ Bernard

Bernard

C'est le doyen de la bande. Il est de cette génération qui portait des culottes courtes jusqu'au certificat d'études. Pour fêter son premier pantalon long, son père l'emmène voir Maurice Chevalier à l'Alhambra. Pas vraiment passionné par le chanteur mais impressionné par la première partie qui est assurée par l'orchestre de Michel Legrand... le swing, les pêches de cuivre, les solistes qui se lèvent pour faire un chorus,... toute la magie du big band !

Il achète un tourne-disque avec ses premières économies et découvre Jazz Panorama de Michel Legrand et Porgy and Bess, version Louis Armstrong et Ella Fitzgerald. Puis, ce sont Gershwin et sa Rhapsody in Blue, puis, Sinatra et Dean Martin. Un de ses collègues de travail l'initie au jazz et lui fait découvrir les différentes voies que cette musique a empruntées.

Ce qui ne l'empêche pas, avec les potes de son quartier, Perfecto sur les épaules, d'écumer tous les music hall de Paris et sa banlieue : Alhambra, Olympia, ABC, etc... car le Rock pointe le bout de son nez. C'est là, qu'un soir, à l'Olympia, face aux Shadows, il se découvre une passion pour la guitare. Il achète dès le lendemain sa première guitare et tente, sans grand succès d'apprivoiser l'instrument. C'est à la retraite, qu'il s'y mettra sérieusement, avec méthodes et quelques heures de cours.

Passant des Shadows à la chanson française, avec un détour par le Jazz Manouche, il finit par rencontrer Jean Marc avec qui il forme un duo de guitares. Ce sera la première étape de QIJ !

Ses goûts musicaux éclectiques le font voyager des standards de jazz, aux big bands, de la Bossa à tous les guitaristes de tous les temps, toutes les nationalités et toutes écoles confondues, sans oublier Brassens, Brel, Ferrat et Nougaro.

Marcheur invétéré, peintre amateur, c'est un amoureux de Paris et de Rome, de la Sicile, de sa gastronomie et de ses vins.

QIJ Jean-Marc

Jean-Marc

Jean-Marc s'est mis à la guitare à l'âge de 18 ans et comme tout le monde à la fin des années 70 il a appris tout seul avec les copains du lycée qui lui ont bêtement fait croire qu'on avait pas besoin de solfège pour jouer (c'est nouveau !).

Bref, un premier groupe voit le jour (il n'a jamais eu de nom) avec deux guitares, une basse, un clavier, une batterie pour des reprises de rock essentiellement, son ami d'enfance Alexandre (l'autre guitariste) écrit des musiques et Jean-Marc pas très doué pour la composition écrit des textes (d'ailleurs vous les trouverez sur le site http://www.penseedujour.net, onglet textes libres).

Son autre pote Lionel, clarinettiste et saxophoniste, lui fait découvrir le Jazz via Franck Zappa et les frères Brecker. En 85-86, le groupe de rock dissous, il se tourne vers le Jazz et commence à prendre des cours avec un prof (Jean-Philippe Wattremez maintenant professionnel) jusqu'en 91. Puis ne trouvant personne avec qui jouer (surtout du Jazz en tant que débutant), il s'inscrit à l'école de Vauréal Musiclub en 93 et commence à apprendre l'harmonie, le solfège etc ...

Puis en 96, grâce à Musiclub, il monte MIB (Marlene in Blue), son premier groupe de Jazz. Le groupe est baptisé ainsi en raison de leur chanteuse qui portait régulièrement une magnifique robe bleue et qui chantait merveilleusement bien. MIB, composé d'un batteur, d'un saxophone ténor, d'un bassiste, d'un guitariste et d'une chanteuse se produit aux environs de Vauréal jusqu'en 2001.

Il faut attendre 2005 et sa rencontre avec Bernard avec lequel il monte un duo de guitares rejoint rapidement par Patrick à la basse et depuis c'est l'aventure du QIJ avec des prestations selon les musiciens disponibles ou selon la place.

QIJ Patrick

Patrick

Entraîné par un frère aîné qui lui fait découvrir les premiers vinyles de groupes instrumentaux, il a seize ans quand il prend une basse en mains pour la première fois. Ensemble, ils montent leur premier groupe pour animer les "boums" avec un batteur qui deviendra plus tard directeur musical d'une grande radio périphérique.

L'électrophone familial et la bande FM des radios pirates tournent à plein régime. Déjà envoûté par les envolées de La Symphonie du Nouveau Monde,les duos lyriques de Carmen, le swing de West Side Story, l'énergie des Beatles, il prend rapidement conscience de l'importance des séquences rythmiques et des nuances d'une interprétation. Avant de partir au service militaire, il joue dans un groupe de pop/rock dont les deux guitaristes feront carrière dans le milieu professionnel (arrangeurs, producteurs, compositeurs, accompagnateurs de J.Dassin, P.Bachelet, P.Lavil, ...). Les années passant, il continue de jouer occasionnellement avec différentes formations, pour ne pas perdre la main (musique country picking, rock, chanson française).

Mais la vie familiale et une activité professionnelle assez tourmentée ne lui laissent malheureusement pas assez de temps pour s'adonner à sa passion. Dix ans de traversée du désert. La retraite s'annonçant,il reprend goût aux instruments grâce aux cours de J.L.Foiret.

Il rencontre Bernard et Jean-Marc dans un magasin de musique : l'embryon de QIJ va prendre corps et avec,la découverte du plaisir de la basse fretless. Depuis,il mène aussi en parallèle une activité dans une formation de musique de variétés afin de se familiariser avec tous les rythmes et tous les styles.

QIJ Vanessa

Vanessa

Née à Quito (Equateur), Vanessa est une artiste équatorienne et enseignante résidant à Auvers-sur-Oise, sa démarche artistique originale combine ses trois passions : la musique, la littérature et la peinture.

QIJ André

André

Fortement encouragé par ses parents à apprendre le solfège et le piano dès l'âge de 6 ans, André s'est vengé à l'adolescence en apprenant seul la guitare et la basse qu'il a pratiquées dans plusieurs groupes en Haute Normandie, dont le fameux Eric Dharan et les Silhouettes dont la notoriété n'a jamais dépassé la proche banlieue des Andelys et les bals alentour. Rock, Soul, Pop, Variétés, Eric Dharan (anagramme maladroit des noms de plusieurs membres du groupe) a touché à tout.

Par la suite, une vie professionnelle trépidante entre électronique et informatique, avec de nombreux déplacements - parfois lointains - l'ont éloigné de la pratique de la musique, même s'il a toujours gardé un oeil et quelques doigts sur le clavier d'un piano ou le manche d'une guitare et les deux oreilles près d'une source musicale surtout si elle diffusait du Jazz et, en particulier des musiciens tels que Duke Ellington, Count Basie, Dave Brubeck, Oscar Peterson, Chet Baker ou Wes Montgomery et bien sur sa grand-mère de coeur, la grande Ella Fitzgerald.

C'est à l'approche de la retraite que l'oisiveté à venir a commencé à lui chatouiller les mains. Reprendre le piano et apprendre le violoncelle ont été les deux défis qu'il s'était fixés début 2010.

La bonne surprise c'est que le solfège, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas !

C'est après un déménagement à Auvers sur Oise qu'il rencontre Bernard qui lui propose de se joindre à QIJ.

Depuis, entre Bach, Bill Evans, Piazzolla, Ellington, Saint-Saens, Jobim, Miles Davis,... les quatre cordes du violoncelle, les 4, 5 ou 6 cordes des guitares et les 80 et quelques touches du piano résonnent à longueur de journées et de soirées empêchant parfois quelques voisins de dormir...

QIJ Patrice

Patrice

Tout jeune, taper sur des boites en fer pour imiter Art Blakey faisait partie de ses occupations favorites. Sans même le savoir, la passion du jazz était déjà dans la place. Combien de temps passé à contempler trompettes, pianos, batteries et tout un tas d'autres instruments qui brillaient dans les vitrines des magasins de musique.

«Avec mon premier salaire, je m'achèterai une trompette !»

Et puis, d'autres occupations ont occupé le terrain... Le sport de haut niveau a pris le dessus pendant de nombreuses années.

Mais pédaler dans la campagne, même si ça fait mal aux jambes, ça laisse un peu de temps à la tête et au coeur pour siffler et chanter. Bebop dans la plaine, ballades dans la montagne, le swing était toujours là, temps forts, temps faibles, pourvu que ça groove ! Au grand désespoir et à l'agacement de son entourage.

C'est finalement à 28 ans que le rêve de gosse a pris forme lorsque Patrice est rentré chez Selmer pour y acheter son premier saxophone alto qui s'est depuis trouvé un compagnon de route avec un saxophone soprano - un Selmer, toujours.

Ted Baxter System, groupe de jazz funk de 6 copains fut le premier intégré il y a 20 ans avec de grands et bons moments comme le festival de Tanger en 2010.

La rencontre avec QIJ est plus récente, elle date de 2013. Une autre ambiance, un autre répertoire...

La musique est une passion qui ne vous lâche jamais, qui se nourrit d'elle-même, qui se partage et s'échange au gré des rencontres et des styles. Avec en toile de fond, le plaisir de jouer.

QIJ Eric

Eric

Tout a commencé par un malentendu ! C’est vers 16 ans que j’annonce à mes parents que j’arrête mes études pour me consacrer à la batterie au sein d’un groupe d’amis triés sur le volet, vigoureux activistes du milieu interlope punk très en vogue à l’époque. Assez bizarrement, ma famille n’a pas adhéré au projet et m’a ramené illico sur les bancs de l’école en m’expliquant qu’à défaut de leur taper sur le système je pouvais toujours taper sur des tambours. C’est donc à cette époque (1981) que je fais rentrer ma première batterie dans ma chambre située sous les combles de la maison, et commence mes premiers exercices avec l’auditoire attentif du voisinage.

Il me fallait progresser vite et trouver rapidement le professeur qui me propulserait au firmament des stars du genre. Je trouvais alors un talentueux batteur d’un réputé groupe de Hard Rock du 91 qui m’enseigna que la batterie était un instrument qui réclamait des muscles et une certaine assiduité au martelage régulier de son instrument. Cela allait tout à fait avec le style musical auquel je me destinais à l’époque. Mais ma curiosité naturelle a assez rapidement mis en présence de mes oreilles la richesse infinie des styles, des rythmes, des musiques et des couleurs musicales. Je laissais là le martelage et le firmament.

Il fallait clairement affiner ma technique : Cours Agostini + Prof de Jazz + 6 années de conservatoire + coaching avec quelques batteurs de renom et surtout talentueux + cours d’improvisation toujours d’actualité et me voilà parti vers d’autres cieux.

La batterie et les percussions sont des instruments de groupe ou d’ensemble; c’est donc tout naturellement que, de mes premiers “papa-maman” jusqu’à ce jour, j’ai toujours joué dans des formations pop, rock, progressif, classique, contemporain, jazz; et que j'ai eu l’opportunité de m’égailler sur scène dans pas mal de concerts avec des musiciens familiers, et parfois totalement inconnus, ce qui est aussi plaisant qu'enrichissant.

Mais c’est vers le début des années 90 que je découvre le Jazz, sa mixité et sa grande liberté, en intégrant le groupe de Jazz (TBS), avec en point d’orgue la participation en 2010 d’une semaine de concert au festival de Jazz de Tanger “Tanjazz”, inoubliable ! Tant sur notre scène (enfin, au moins pour nous !) que sur celles des autres groupes que nous avons eu l’occasion d’écouter.

C’est en 2014 que je viens compléter à la batterie l’illustre, le dynamique et néanmoins sympathique groupe de Jazz QIJ, qui, dans le remplissage frénétique de son agenda de représentation, évitera avec soin Tirana ;-)

Que le Jazz soit avec vous. Amen !

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